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mardi 20 septembre 2016

Etes-vous prêt pour le mariage ?

Vous envisagez de vous marier, ou vous l’ êtes déjà, mais êtes vous vraiment fait pour cela ? Répondez à ce questionnaire (sans tricher) pour le juger

On y va !



1) Vous l’aimez

A : OUI OUI OUI
B : Oui
C : Non
D : NON NON NON

2) Vous voulez des enfants

A : Oui plusieurs
B : Bien sur
C : Je vais y réfléchir
D : ce serait trop méchant pour eux

3) Il ou elle a un nouveau vêtement vous dites

A : Ca te va très bien
B : c’est seyant
C : c’est comme d’habitude
D : Pourquoi t’as mis des rideaux de cuisine

4) Il ou elle vous annonce une augmentation de salaire

A : Vous êtes content pour la reconnaissance de son mérite
B : Ca va améliorer les finances du ménage
C : Je vais enfin pouvoir vivre mieux
D : Vous ne pensiez pas que le patron accepterait de coucher avec lui (elle)

5) Il ou elle a invité ses parents pour le week end 

A : Chouette une bonne fête en perspective
B : Ca ce fait par respect, vivement lundi
C : Deux jours de foutus
D : Vais je les empoisonner ou les égorger, j’hésite !

6) Au lit, il ou elle vous propose une position inhabituelle

A : Quelle imagination, encore, encore
B : Je ferais pas ça tous les jours
C : Pas besoin de ça pour arriver à la même chose
D : De toutes façons, ce sera aussi nul que d’habitude

7) Chacun est attiré par un programme différent à la télévision

A : On tire au sort, de toutes façons on enregistre l’autre
B : Je regarde le mien, tu enregistres le tien
C : Vas regarder le tien sur la petite télé de la cuisine
D : Les émissions culturelles, tu n’y comprends rien

8) Il ou elle a oublié la date de votre rencontre

A : Le principal c’est qu’il ou elle y pense l’année prochaine
B : J’y ai pensé pour deux, on va quand même fêter ça
C : Il ou elle commence déjà à avoir des pertes de mémoire
D : Normal il ou elle était complètement ivre ce jour là

9) Il ou elle a peur du noir

A : Je suis là pour te protéger
B : Ne fais pas l’enfant
C : Trouillard(e)
D : Raciste !

10) Son compte est à découvert

A : Tiens voilà un chèque pour combler
B : C’est pas grave mais tu devrais faire attention
C : Tu vas être obligé(e) de ne rien manger jusqu’à ta prochaine paie
D : J’ai bien fait de faire un contrat de séparation de biens

11) Il ou elle est en train de se faire draguer

A : Ca me rend fier, de toutes façons j’ai confiance
B : Il ou elle va le ou la remettre à sa place
C : Chic, je vais échapper à la corvée du devoir conjugal
D : Pourvu que ça marche ! et qu’il ou elle me quitte

12) A propos de JC

A : c’est Jésus Christ
B : c’est Jimmy Carter
C : c’est Jal Capone
D : c’est Joli Cul

13) La vie à deux 

A : Tous les problèmes sont divisés par deux
B : Tous les problèmes sont multipliés par deux
C : C’est pas pour moi
D : L’enfer c’est plus doux

14) L’amour de l’autre c’est

A : Stimulant
B : Calmant
C : Soporifique
D : Pire que des hémorroïdes

15) Avec du sucre on peut faire

A : De la confiture
B : Du caramel
C : Une sauce aigre doux
D : Des explosifs 

16) Une soirée romantique c'est :

A : Au coin de feu
B : Dans un restaurant chic
C : Devant la télévision
D : Tout seul(e) 

17) La déclaration d'amour idéale

A : Par une lettre
B : De vive voix
C : Par e-mail
D : C'est quoi une déclaration ? 

18) Une bonne soirée c'est :

A :Seuls à la maison
B : Au cinéma
C : Entre amis
D : Chacun de son coté 

19) Le cadeau idéal pour la St Valentin

A : Un petit mot doux
B : Un bijou
C : Des fleurs
D : Qui c'est Valentin ? 

20) Quels dessous préférez vous ?

A : Dentelle
B : Coton
C : Cuir
D : Fourrure naturelle 

21) L'amour, combien de fois par semaine ?

A : 2 fois
B : Entre 3 et 5 fois
C : Entre 5 et 10 fois
D : Avec qui ? 

22) Le voyage de noces idéal

A : Venise
B : Paris
C : L'orient
D : La préhistoire 

23) L'endroit idéal pour faire l'amour

A : N'importe ou
B : Le lit
C : La voiture
D : N'importe quel trou 

24) L'important c'est ?

A : D'être amoureux
B : D'être honnète
C : D'être à l'heure
D : D'avoir fini ce questionnaire 

RESULTATS CI DESSOUS :

Vous n’avez que des A : Recommencez, vous avez triché
Maximum de A : Vous êtes fait pour un mariage heureux, si vous n’avez pas trouvé l’ame sœur cela ne saurait tarder
Maximum de B : Vous n’êtes pas idéal(e) mais vous savez faire des concessions, tous vos mariages vont être réussis et vos divorces aussi
Maximum de C : Un peu sado maso, je vous prédis un couple agité, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer, j’imagine l’ambiance du couple. Les voisins vont avoir un sacré spectacle avec vous.
Maximum de D : Prenez l’annuaire téléphonique lettre P, rubrique Psychiatre et prenez vite un rendez vous, VOUS AVEZ PETE LES PLOMBS

dimanche 18 septembre 2016

Réunion

LE MARIAGE TAMOUL A L' ILE DE LA REUNION

Le mariage hindou ou kalianon (ou encore vivargom ou tiroumanom), comme le mariage à l'église pour les Chrétiens, constitue une cérémonie religieuse majeure. L'Inde a longtemps connu les mariages arrangés, dans le respect le plus strict des contraintes de caste.
La société réunionnaise moderne est telle que les parents ne jouent plus le rôle essentiel dans le choix des futurs époux, même si, comme dans tous les milieux, ils cherchent à peser sur la décision finale et s'efforcent surtout d'éviter ce qui pourrait passer pour une mésalliance. Les astres, quant à eux, sont bien sûr consultés, ne serait-ce que pour établir le jour et l'heure propices à la célébration.
Si le mariage catholique reste le plus courant dans le monde malbar, on remarque cependant une nette progression des cérémonies strictement "tamoules", accomplies au grand jour et souvent en présence de centaines d'invités. Les rituels durent de longues heures, les moments essentiels se déroulant au temple et surtout dans une salle spécialement préparée pour l'occasion - généralement la grande salle "polyvalente" construite près des temples principaux. 

Comment la cérémonie se déroule-t-elle ? 

On a d'abord pris soin d'installer et décorer un pandel, couramment appelé "salle verte" en raison des éléments végétaux utilisés (feuilles de bananier, fleurs...). Il s'agit là d'un petit espace sacré comparable à celui que l'on utilise pour la présentation publique des images divines, lors de cérémonies. C'est là que vont prendre place les futurs époux, arrivés sur les lieux précédés de musiciens et accompagnés des proches. Parmi ceux-ci, sept ou neuf dames non veuves portant des padel(s), plateaux chargés de divers produits ou objets nécessaires au rituel (noix de coco, pâtisseries, vêtements des mariés, bijoux de mariage...). 
Vont se succéder alors divers rituels:
* Il y a bien sûr l'invocation de Ganesh, le dieu qui lève les obstacles, et différents rites purificateurs, en particulier Varuna pûjâ (le dieu védique Varuna y est vénéré sous la forme de l'eau lustrale).
* Puis c'est le bain rituel (abishagam ou abishegam en tamoul) donné par cinq dames en sari au fagot sacré composé de trois plantes et appelé arasânikâl. Cette cérémonie attirera sur le couple divers bienfaits (fécondité, longévité, douceur de vivre).
* On honore également Shiva et Pârvatî sous forme de deux koumbam, puis on consacre les kanganam, cordons attachés aux poignets des mariés (à gauche pour le garçon, à droite pour la fille) et signes de vœu .
* Les deux futurs époux rendent ensuite successivement hommage à leurs parents en leur baignant les pieds de façon rituelle (lait, miel, yaourt, safran pâte de santal, pétales de fleurs) sur un large plateau. Devant le feu pour lequel le prêtre a procédé à la cérémonie du yâgam, la jeune fille est offerte par ses parents à son futur mari.
* Suivent le thâli pûjâ et le thâli kattudal qui constituent en quelque sorte l'équivalent de la bénédiction et de l'échange des alliances dans le mariage chrétien. 

Les invités et la famille lancent ensuite sur le couple du riz safrané mêlé de pétales de fleurs (akshateï), ajoutant ainsi leur bénédiction à celle du prêtre. Les mariés font alors sept pas autour du feu sacré et se déroulent encore divers échanges, notamment celui des marlé, guirlandes de fleurs, et des anneaux d'orteil (metti pour l'homme, placé par son beau-frère ; mindji pour la femme, placé par son mari).
On se rend ensuite au temple pour que le couple y assiste en tant que tel à sa première cérémonie. De retour au pandel, on enlève les kanganam des poignets des mariés, qui changent à présent de place : la femme, désormais mariée, s'assoit à la gauche de son mari, dans la balancelle d'heureux augure où ils recevront les félicitations et cadeaux des invités.
Au cours du banquet qui suit et dont le menu n'est pas forcément "indien", le jeune couple circule parmi les convives pour leur adresser ses remerciements.

mercredi 14 septembre 2016

Amerique

Les Sioux
 "Un homme pouvait épouser autant de femmes qu'il le souhaitait - à la seule condition qu'il pût les nourrir.Un homme pouvait donc épouser jusqu'à six femmes, bien que la chose fut plutôt inhabituelle ; en effet, nourrir autant d'épouses, les abriter dans deux tipis, voire plus, était une responsabilité assez pesante économiquement pour décourager les plus hardis. Les hommes désireux de ce genre d'union se contentaient en général de deux épouses, et choisissaient fréquemment de se marier à l'une des soeurs cadettes de leur première épouse.

La polygamie n'était en aucun cas synonyme de discrédit social pour les femmes ni de diminution de leurs droits. Dans bien des cas, elle était suggérée par la première épouse qui, en invitant son mari à prendre une plus jeune femme, cherchait à se débarrasser de certains fardeaux domestiques, tout en gagnant dans l'affaire le statut avantageux de première épouse d'un homme prospère. Car il était de notoriété publique que seuls les riches pouvaient se permettre d'entretenir plus d'une épouse. Le "sororat", institution par laquelle un homme peut épouser deux soeurs, avait l'avantage de rassembler au sein d'une même famille conjugale des jeunes femmes liées par le sang et par une amitié de longue date. Bien plus, elle renforçait les liens de la famille. Dans ce cas-là, l'influence de la branche féminine surpassait, ô combien, celle de l'époux et, quand la résidence était située sur le territoire de la famille de la femme, la cohésion de la bande des femmes était démultipliée. Un mariage organisé de cette façon et conjugué au pluriel signifiait pour la famille l'apport d'un homme responsable et vigoureux, exactement ce que l'on peut attendre d'un beau-frère.

Bien qu'elle ne fut pas obligatoire, on espérait bien que la polygamie serait pratiquée dans une circonstance au moins. A la mort de son frère, un homme était invité à épouser sa veuve. Dans ce cas-là, lorsque le frère survivant était déjà marié et que le défunt vivait une situation de polygamie laissant plus d'une seule veuve, le mariage avec plusieurs femmes devenait inévitable. Ce serait déraison de penser que tous les hommes sautaient sur l'occasion d'épouser la veuve de leur frère. Il est plus probable que certains d'entre eux redoutaient plutôt l'idée de survivre à celui-ci.
 
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